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JMBlog
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Un silence assourdissant
S'enfonce dans le firmament
Un soleil noir, transparent
Descend sur le jour montant
Au matin, dans la lueur noire
Après un aussi doux cauchemar
Je m'éveille seul dans tes bras
Quelle variable constance
J'aime cette tendre violence !
Une sèche lumière mouillée
Diffuse sa sombre clarté
Je vois dans un rêve éveillé
Un jeune vieillard nouveau-né
Il se hâte avec lenteur
Dans une invisible splendeur
Tu souris à ce minuscule infini
Et tu plonges, ma riante pleureuse
Vers des ténèbres lumineuses.